Le développement de l’autonomie de l’enfant

autonomie de l'enfant

« L’autonomie de l’enfant » est un concept que l’on retrouve dans tous les projets pédagogiques, dont nous parlons souvent entre professionnels, mais aussi avec les familles ! L’autonomie une valeur plébiscitée par les parents dans notre société. Ces derniers ont souvent hâte que leurs enfants soient autonomes pour des questions pratiques mais aussi parce que nous vivons dans une société qui reconnaît les meilleurs, ceux qui se débrouillent seuls, et de manière de plus en plus précoce. Les enfants sont parfois comparés entre eux en crèche « ah, il va déjà au pot ? il s’habille seul ? le mien ne veut jamais, alors qu’ils ont le même âge…etc. ». Inutile de comparer les enfants entre eux, chacun évolue à son rythme et « trop demander » à l’enfant risque davantage d’être source de tensions et même de conflits parents – enfants. Car l’autonomie de l’enfant ne se décrète pas, elle s’accompagne, elle est issue d’une initiative de l’enfant et non de l’adulte…
« L’autonomie » est, par ailleurs un bien grand mot pour un si petit enfant que nous accueillons en crèche. De quoi parle-t-on exactement ? comment la favoriser ? quel accompagnement de l’enfant en quête de « je veux faire tout seul » ? Allons voir de plus près la définition de ce mot « banalisé », et comment peut-on en tant qu’adultes (parents, professionnels), favoriser et accompagner le processus d’autonomisation de l’enfant, sans le brusquer !

L’autonomie : qu’est-ce que c’est ?

L’étymologie grecque de ce mot est « auto » (soi-même) et « nomos » (loi) : cela nous inique que l’autonomie est la capacité à se donner à soi-même une loi, une règle, et de la respecter par soi-même de façon indépendante. Selon le dictionnaire, « être autonome » c’est la « liberté de se gouverner par ses propres lois sans entamer la liberté d’autrui ». Selon Anne Bacus, docteur en psychologie et formatrice, l’autonomie est « la possibilité pour un individu de décider par rapport à une autorité ou à un pouvoir central ».
Ces définitions nous montrent alors que parler d’ « autonomie de l’enfant » est bien loin de la réalité. C’est pourquoi nous parlons plutôt en petite enfance de « processus d’autonomisation », car il s’agit en effet d’un processus lent qui est en constante évolution au cours de la vie. L’autonomie comprend différents degrés en fonction de l’âge de l’individu, de ses capacités. Ce processus démarre dès la naissance, lorsque le bébé prend le contrôle de son propre corps. Et il continue tout au long de la vie, au fur et à mesure que l’enfant grandit.

L’autonomie chez le jeune enfant

Lorsque le bébé commence à se déplacer : à ramper, à explorer son environnement, à se saisir d’un objet, etc., il n’est déjà plus dans une totale dépendance de l’adulte et commence à faire des choses de lui-même. Chez le petit enfant, nous parlons d’autonomie comme « autosuffisance », c’est-à-dire les comportements qui permettent de se prendre en charge seul.
Cela concerne l’autonomie motrice principalement : les déplacements, l’habillement, l’alimentation, la propreté. Il s’agit alors pour l’enfant de sa capacité à « faire seul » des actes de la vie quotidienne, prendre une part active. En dehors de ces comportements, l’autonomie se retrouve aussi sur le plan psychologique, à savoir pouvoir jouer seul par exemple, ou même s’endormir seul.
Plusieurs conditions et un accompagnement de l’adulte sont nécessaires pour qu’un enfant comment à « faire seul ». Une phrase phare de Maria Montessori dit d’ailleurs « aide moi à faire seul », signifiant ainsi qu’un enfant a besoin d’être accompagné et de faire « avec l’adulte » avant de pouvoir faire seul.

La sécurité affective et la confiance comme les bases du désir d’autonomie

Tout d’abord, l’autonomie est étroitement liée à l’attachement, la confiance en soi en l’estime de soi.
Ainsi, dès la naissance, les interactions positives entre le bébé et ses parents et la réponse à ses besoins sont des éléments favorisant le lien d’attachement. Un enfant qui pleure et qui trouve des bras chaleureux pour le rassurer par exemple : cela renforce la confiance qu’il a en l’adulte, le lien entre eux. Cet attachement et cette confiance lui permettent d’être serein dans son exploration du monde. Car il sait qu’il est protégé et soutenu par ses parents. Il se sent capable d’oser, de faire des essais / erreurs, de faire diverses expériences, se tromper, recommencer, jusqu’à réussir. L’accompagnement du parent dans ces moment-là, sa bienveillance, permettent à l’enfant de renforcer sa confiance en lui.
Comme le souligne Nicole Malenfant (enseignante de techniques d’éducation au Québec) : « L’attachement à des adultes significatifs sert de base de sécurité à l’enfant. Il a alors plus confiance en lui, ce qui l’incite à explorer son environnement et à devenir plus autonome. »
L’estime de soi, elle, se bâtit à travers les expériences de l’enfant et le regard que lui porte l’adulte qui s’occupe de lui. Un enfant soutenu, félicité dans ses actions, développe une perception positive de lui-même. Cela lui permet de prendre conscience de ses forces, de son potentiel, mais aussi de ses faiblesses. L’attention portée à l’enfant et les encouragements et félicitations sont ainsi des vecteurs d’une bonne estime de soi. La période de 18 mois à 36 mois est d’ailleurs cruciale dans le développement de son autonomie et de son estime de soi. C’est à cet âge que l’enfant commence vraiment à vouloir faire des choses par lui-même. Mais il est souvent malhabile, prend du temps pour faire les choses, mets ses chausses à l’envers, etc… c’est ç ce moment-là qu’il a besoin des encouragements des adultes, de sentir que ceux-ci croient en lui et lui font confiance. Cela lui permet de renforcer son estime de lui-même et l’encourage à tenter encore et encore jusqu’à y arriver !
Si, au contraire, les difficultés de l’enfant sont critiquées, si l’enfant est « puni » parce qu’il n’y arrive pas ou ne va pas assez vite, s’il sent de l’agacement parce que ce qu’il fait perdre du temps (par exemple : le temps que l’enfant met pour mettre ses chaussures les premières fois….) : alors il risque d’être honteux et perdre un peu de confiance en lui. Peut-être n’aura-t-il plus envie de s’essayer à faire des choses seul, du moins, pendant un temps.
Ainsi, comme nous venons de le voir, afin de favoriser les initiatives de l’enfant dans ses premiers pas dans l’autonomie, il a besoin de se sentir suffisamment en sécurité, d’avoir confiance en ses parents et en lui. Le rôle des adultes (parents ou professionnels) est ainsi essentiel, de par la sécurité affective qu’il fournit à l’enfant, mais également par son accompagnement lors des « essais «- erreurs » de l’enfant dans sa quête d’autonomie.

Place de l’adulte dans le développement de l’autonomie – comment accompagner l’enfant ?

Le temps que l’adulte « perd » et « prend » pour laisser le temps à l’enfant de faire seul est important. Pour aller plus vite, les adultes ont tendance à vouloir faire à la place de l’enfant. Mais lorsque l’enfant désire faire seul et qu’il n’en a pas la possibilité, cela peut déclencher des « crises », refus, colères. Ce temps perdu à désamorcer les tensions prend beaucoup de temps, temps qui aurait pu être utilisé pour accompagner l’enfant dans la tâche qu’il voulait réaliser.
Vouloir faire seul ne signifie pas qu’il n’a pas besoin de l’adulte. Au contraire, il a besoin de lui à ses côtés pour se sentir soutenu, aidé si besoin. Il est fort probable qu’il ne réussira pas à « bien » faire les choses du premier coup : il va mettre du temps, ne pas y arriver, s’énerver, mais recommencer, etc…. Par ses différentes expériences et tentatives, il arrivera à faire ce qu’il souhaitait, et atteindre son objectif (presque tout parent a déjà vécu cette fameuse période pendant laquelle l’enfant veut mettre ses chaussures seul…). Comme pour chaque nouvel apprentissage, l’enfant a besoin d’être accompagné.
Par ailleurs, trop « couver » l’enfant afin de lui éviter toute déception, toute difficulté, n’est pas non plus la solution. L’enfant trop « protégé » risque en effet de ne plus vouloir essayer seul, il peut devenir craintif et manquer d’assurance. Il n’aura pas forcément l’envie de s’autonomiser car tout sera fait à sa place. Et un adulte qui fait à la place de l’enfant désireux de faire seul lui envoie comme message : « je fais pour toi car tu n’en es pas capable, tu ne vas pas y arriver »., messages qui rabaissent l’enfant et lui donnent une mauvaise estime de lui-même.
Pour qu’un enfant puisse évoluer dans son processus d’autonomisation, il est essentiel de lui faire confiance, de le laisser essayer, et surtout de l’accompagner dans ses difficultés, ses échecs, mais aussi ses réussites !

Respecter son rythme

Chacun a son rythme ! Il est difficile de donner des âges pour lesquels les enfants sont censés faire telle ou telle chose tout seul. Il s’agit pour l’adulte d’observer et d’être attentif aux signaux que l’enfant envoie.
Par exemple : S’il agrippe la cuillère quand vous le faites manger, il a peut-être envie de la porter lui-même à sa bouche. Autre exemple : un enfant qui retire son pantalon sans arrêt dans la journée : c’est qu’il commence à savoir se déshabiller. Peut-être est-il intéressant de lui proposer d’essayer de le remettre tout seul ? Ou de lui proposer de se déshabiller seul au moment de la sieste par exemple.
Quand il est prêt, l’enfant montre habituellement qu’il est motivé à essayer. Respecter son rythme implique aussi de choisir les meilleurs moments pour les nouveaux apprentissages. Il est nécessaire d’avoir le temps pour laisser l’enfant essayer. Des moments sont souvent plus propices que d’autres pour laisser l’enfant faire seul.

Accepter que ce soit long… et pas toujours parfait

Parfois, les adultes sont pris dans une routine, un quotidien avec leurs enfants, les choses sont faites par habitude, sans se poser de question. Par exemple, toujours habiller l’enfant de manière machinale, sans se demander s’il n’a pas envie d’essayer de lui-même ? Il est intéressant de parfois se poser la question, et lui poser la question de savoir : tu veux faire tout seul ? Et s’il répond à la positive, prendre le temps de le laisser essayer, tout seul en étant disponible et à ses côtés pour l’accompagner, l’aider s’il est en difficulté et en éprouve le besoin. Cela évite de maintenir l’enfant dans un état de dépendance et lui laisser la possibilité de faire seul. Alors oui, les « premiers essais » prennent du temps, mais il est bénéfique pour l’enfant d’avoir ce temps là pour s’essayer à faire seul… alors, avec un peu d’anticipation et beaucoup de patience, laissons-les s’essayer à s’habiller d’eux même par exemple, mettre leur pantalon à l’envers ainsi que les chaussettes de travers ! Avec de la compréhension, un certain « lâcher prise » et un peu de temps : l’enfant se sentira soutenu dans ses démarches d’autonomisation et continuera à persévérer dans ce sens, jusqu’à y arriver !

Accepter les petites erreurs, les dégâts, les maladresses

S’il passe du biberon d’eau au verre d’eau par exemple : il est fort probable que l’eau soit renversée au départ…. Car ce geste de porter le verre à la bouche, et boire au verre demandent précision et n’est pas inné ! ainsi si l’enfant renverse de l’eau sur lui ou par terre, il est nécessaire d’être compréhensif, de dédramatiser et de ne pas punir cette maladresse… ce qui peut être intéressant ici, c’est de lui proposer d’éponger l’eau avec un chiffon. Cela consolide sa responsabilisation et son autonomie. Un enfant qui est puni parce qu’il est maladroit, imprécis dans ses gestes, risque de se braquer et de perdre confiance en lui et en ses capacités.

Guider votre enfant et proposer votre aide plutôt que de faire à sa place

L’enfant a besoin d’être guidé, mais pas que l’adulte fasse à sa place ! un enfant qui a des difficultés à mettre son manteau, par exemple alors qu’il en manifesté l’envie : plutôt que de lui enfiler le manteau, il peut être intéressant de lui proposer son aide et de le guider en le questionnant : : « As-tu besoin d’aide ? Où sont les manches ? Les manches doivent-elles être en bas ? », etc. Une autre tactique est de partager la tâche : « Essaie de mettre une botte, je vais t’aider pour l’autre », « Nous allons ranger les jouets ensemble », « Je tiens ta chaussette, glisse ton pied dedans ». Il s’agit alors d’aider l’enfant et non de faire pour lui, le pensant en difficulté ou incapable de réussir.

Offrir des choix

Offrir des choix à l’enfant permet de le responsabiliser, de prendre ses propres décisions (selon son âge et sa compréhension bien sûr !), et de satisfaire son besoin d’autonomie. Cette stratégie est également intéressante lorsque l’enfant est dans sa phase d’opposition (vers deux ans) car elle limite les conflits et lui permet de se sentir entendu. Lui proposer, par exemple, de mettre la casquette rouge ou le bob bleu pour aller dehors alors qu’il y du soleil. Cela laisse une illusion de décision de l’enfant et le détourne de la possible opposition et négation « pas chapeau ». Il est nécessaire cependant que les choix soient limités. Deux choix suffisent en général sinon cela devient trop compliqué pour lui.

Avoir des attentes réalistes

En fonction de son âge, il est nécessaire d’avoir des attentes réalistes et de ne pas « trop » en demander à un enfant. Sinon cela peut le mettre en situation d’échec et il perdra de son estime de lui-même en se disant « je ne suis pas capable ». Il est nécessaire alors de proposer des choses faisables à l’enfant, issues de notre observation. Chaque enfant évolue à son propre rythme, et il est important de ne pas l’oublier !

Féliciter

Les encouragements sont les bienvenus et même recommandés pour que l’enfant continue sur sa lancée ! Toute nouvelle action qu’il a effectuée seul lui a demandé beaucoup d’efforts, d’essais / erreurs. Il a mis du temps et maintenant il réussit tout seul. Quelle fierté pour lui de montrer à l’adulte qu’il y arrive ! Les encouragements comme : « Félicitations ! », « Je savais que tu étais capable ! » et « Tu es une championne » augmentent son estime de soi et sa confiance en ses capacités. Il est important aussi de valoriser ses efforts, même si la tâche n’est pas tout à fait réussie. Il est possible de lui dire des phrases comme : « Essaie encore », « Tu peux t’exercer », « La prochaine fois, ça ira mieux », « Tu t’es amélioré ». Cela l’incitera à persévérer.

À la micro-crèche

À la micro-crèche, notre observation de l’enfant ainsi que les échanges fréquents avec les familles nous permettent de voir où il en est dans son développement. Nous suivons son rythme et nous accompagnons ses désirs d’autonomie. Il n’y a pas de tranche d’âge définie pour se dire qu’un enfant à tel âge doit s’habiller tout seul / manger seul, etc. c’est l’enfant qui nous montre, qui exprime ses désirs d’autonomisation et nous les saisissons en lui laissant expérimenter sa capacité à faire seul ! Nous l’accompagnons et restons disponibles dans ses débuts parfois chaotiques d’autonomie ! Par exemple : un enfant qui veut s’habiller ou mettre ses chaussons seul… nous le laissons essayer, nous lui montrons comment faire. Mais nous n’allons pas au-devant. C’est-à-dire que nous ne forçons pas un enfant à mettre ses chaussons seul sous prétexte qu’il est « en âge » de le faire. Comme nous l’avons vu précédemment, l’autonomie nécessite des conditions préalables et une maturité affective et psychique de l’enfant. Généralement les enfants connaissent une « période sensible » pendant laquelle ils veulent faire seuls certaines choses. Il suffit de se saisir de ces moment-là pour favoriser leur quête d’autonomie et leur proposer des choses qu’ils sont en capacité de faire seuls !
Par exemple : pour les bébés, lors des repas. Lorsque l’enfant commence à prendre une part active, à mettre les mains dans la purée, essayer d’attraper la cuillère, etc…. Nous fonctionnons par « double cuillère » : une pour l’adulte, une pour l’enfant. Ainsi, par imitation, et par expérimentation, l’enfant peut tenter d’utiliser la cuillère à sa guise. Peu à peu il porte la cuillère à sa bouche, et même si cela est chaotique et salissant, nous le laissons essayer. De cette manière, l’enfant apprend à bien manier sa cuillère et finit par manger seul… une fois qu’il y arrive, il refuse souvent qu’on l’aide ensuite ! Ce moment-là de transition est souvent un « carnage » dans les débuts, mais en lui laissant la possibilité d’expérimenter de lui-même, nous lui permettons d’évoluer et nous répondons à son besoin d’autonomie. Un enfant qui serait « braqué » à ce moment-là pourrait être freiné par la suite lorsqu’il voudra expérimenter quelque chose seul.
Cet exemple illustre bien la façon dont nous accompagnons les enfants à la micro-crèche : nous les observons, et nous prenons le temps de les soutenir dans leur démarche.
Autre exemple qui est assez courant : certains enfants expriment le désir de se moucher seuls, à force de nous voir faire, et parce que ce n’est pas agréable qu’un adulte lui essuie le nez ! Nous leur descendons alors la boite de mouchoir afin qu’ils puissent l’attraper, nous l’accompagnons dans son « mouchage » et lui descendons la petite poubelle pour qu’il jette de lui-même le mouchoir ! Dans le même ordre d’idée, un enfant qui exprime un besoin de boire de l’eau : nous le laissons attraper son verre s’il est assez grand.
L’autonomie passe aussi par notre « maison des doudous et tétines », dans laquelle chaque enfant a sa petite case. L’enfant peut ainsi déposer de lui-même ses accessoires « réconfort » et les prendre lorsqu’il en a le besoin.
Toutes ces petites choses que nous laissons à disposition de l’enfant, que nous lui permettons de faire lorsqu’il en exprime le désir, sont des moyens de favoriser son autonomie, de l’encourager à faire de lui-même ce qu’il est en capacité bien sûr de faire.
Le manque de temps, est souvent un obstacle à la maison. « Dans le tourbillon du quotidien, les parents sont toujours à la course », explique la psychologue Nadia Gagnier. Pour aller plus vite, ils ont tendance à tout faire à la place de l’enfant. C’est une réaction normale et nous sommes bien conscients que le temps manque parfois aux familles. A la micro-crèche, votre enfant peut s’entrainer (toute la journée s’il le souhaite !) car nous prenons ce temps là. Les débuts sont toujours longs et demandent beaucoup de patience.
Ce qu’il est important de retenir également, c’est qu’il y a de grandes différences entre les enfants dans leur accès à l’autonomie : différences de priorité, de maturité… Pour chaque enfant, il y a un bon moment, une période assez courte pendant laquelle il peut acquérir une autonomie rapide et facile : l’enfant a envie, est d’accord et se sent prêt ! À nous, adultes, de saisir ce « bon moment » !

BIBLIOGRAPHIE

http://naitreetgrandir.com/fr/dossier/je-suis-capable/autonomie-c-est-quoi/
Journal des professionnels de l’enfance – N°100
mai-juin 2016, p.21-25 “Qu’entend-on par autonomie chez un jeune enfant ?” par Miriam Rasse
http://lesptitsmomes.valdemarne.fr/sites/default/files/telechargements/ptitsmomes_186x254_n39_decembre_2016.pdf
Aurélie Bazin, éducatrice de jeunes enfants

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